5 jours, 5 chances #6

Lundi

Méditer chez @EmmaParis

Meditation

Lundi, j’ai eu la chance d’être invitée chez @EmmaParis pour participer à une séance de méditation pleine conscience ou mindfulness. C’était une heure de complète  présence à mon corps, à ses tensions, à ses émotions et aux énergies qui m’entouraient. Les bienfaits de la méditation ne sont plus à prouver : amélioration des réactions immunitaires, régulation de le tension et du système hormonal, amélioration de la mémoire, diminution du stress et de l’anxiété, soulagement de la douleur … Je vous écrirai un article plus complet en Janvier, dans lequel je vous en parlerai un peu plus en détails car je suis persuadée que chacun peut trouver son compte dans cette pratique. Ouyeah.
Chez Emma, c’est un lieu d’épanouissement personnel absolument génial. On se sent comme à la maison en à peine 30 secondes et les énergies sont plus que positives. Je vous invite à aller voir le site Internet et si la mindfulness vous intéresse, un cycle de 8 semaines est proposé avec Eric Le Gal pour découvrir cette pratique et avoir toutes les billes de la pleine présence. Peace.

Mardi

Faire ses courses avec Yuka

Yuka

Je vous en parlais dans ma story Instagram, cette application est absolument essentielle aujourd’hui pour faire ses courses si vous avez encore du mal à lire entre les lignes des ingrédients. Téléchargez Yuka sur votre téléphone, partez faire vos courses, et quand vient le moment de choisir entre 2 pots de mayonnaise ou de rillettes, scannez-les, regardez leurs notes, leurs défauts et qualités et, reposez… les deux… En effet, vous allez maintenant réussir à décrypter les étiquettes, choisir en connaissance de causes et bénéficier de recommandations personnalisées.
Attention toutefois à ne pas oublier de prendre en compte l’origine des produits, les conditions de préparation ou leur lieu de fabrication. Ces critères ne sont pas pris en considération dans la note du produit sur Yuka.

Mercredi

Répondre à des problématiques par le jeu

serious games

Grâce à mon statut d’auto-entrepreneuse, je bosse sur différents projets dont un tiptop qui mérite d’être connu. Il s’agit de permettre à des managers de répondre à des problématiques d’entreprises via des jeux dits « sérieux ». En tant qu’enfant dans un corps de « grande », le feat était évident. Aujourd’hui, nous connaissons tous les réunions de brainstorming qui s’éternisent en jus de cervelle pour ne finalement donner que quelques pistes de réflexions et beaucoup de frustrations. Grâce à des méthodologies de serious games, il est désormais possible de penser la réflexion et l’action autrement. On met le processus itératif en place, on construit, on déconstruit, on accepte d’échouer,  d’être créatif sous la contrainte et de faire confiance en un process pour aboutir à des actions et des productions concrètes. Si cette maniere d’appréhender des problématiques, qu’elles soient d’innovation, stratégique, RH ou autres vous intéresse, je suis à votre disposition pour en discuter !
Dans cet article publié sur Forbes, on peut lire tous les bienfaits pour les managers, de retrouver leur âme d’enfant : questionnement, richesse émotionnelle, spontanéité joyeuse et puissance créatrice. Que du bonheur.

Jeudi

Etre publiée sur @LeHuffPost

Publication huffpost

Jeudi, le HuffPost a publié sur son site et ses réseaux sociaux, mon article sur les vacances des jeunes et l’angoisse du no wi-fi. L’avantage de ce type de publication sur un média grand-public est diverse :

  • Retours et commentaires variés
  • Création de trafic sur mon blog – augmentation de la notoriété.
  • Amélioration du référencement naturel
  • Backlink qualitatif

Si vous aussi vous avez un blog, n’hésitez pas à essayer de le faire relayer sur des plateformes qui touchent votre coeur de cible. Envoyez vos articles à vos blogs de référence, aux médias qui sont liés à votre sujet … Peut-importe que votre thème soit niche ou grand public, vous pouvez trouvez les moyens d’en faire parler.

Vendredi

Yogizer

Yoga

Ca y est, les jours rallongent comme quand mon cat se déplace : very lent mais trop content. Cependant en attendant d’avoir de la lumière toute la journée et le smile jusqu’aux oreilles, il faut prendre soin de soi. En hiver, les énergies sont un peu comme nos doigts, engourdies. Alors pour débloquer tout ça, se sentir bien et passer une bonne saison, je pratique le yoga, plus que d’habitude. Encore une fois et pour des raisons pratiques, je le fais à la maison avec l’application Nike Traning. Grâce à la mise en place de ma morning routine, je passe en moyenne 20 minutes tous les deux jours le matin à enchainer les postures yupyup. Si vous préférez être coaché pour vous motiver, nombreuses sont les salles de sport qui proposent de sessions. Vous pouvez là aussi regarder les cours chez Emma Paris.

Et voilà une belle semaine, avant les teufs en famille et les bons petits plats.

Passez de belles fêtes et à l’année prochaine pour de nouvelles aventures, de nouvelles chances d’avancer, de changer, de créer et de s’améliorer.

Luv

Manon

Les vacances des jeunes : l’angoisse du no-wifi ?

Alors que les cloches de Noël s’apprêtent à sonner et la dinde farcie à pointer le bout de son bec, j’ai voulu me pencher sur ce mot, ce moment, que dis-je, ce phénomène tant prisé : les vacances. Cette période où l’on arrête toute activité pour se reposer et se détendre, est-elle vraiment de tout repos à l’heure de la connectivité ambiante ? Bien sur, on va parler sous l’angle des jeunes et se demander ce que cela a changé à notre mode de fonctionnement, d’organisation. A quoi ressemblent les vacances à l’heure des jeunes ?

Les vacances sauce jeunes

sports vacances

Dans nos rêves, les vacances ce sont des road-trips à quatre en Nouvelle-Zélande ou des aventures solitaires en Italie, « du soleil et des chicas », du ski et du whisky, des potes et des capotes, du farniente, un vrai besoin de partir, généralement assez loin, de découvrir et de ressentir.
Dans les faits, c’est à peu près pareil, si on trouve une promo pas trop chère pour pouvoir le faire. Sinon, on reste en France. On choisit sa destination en fonction de ses amis, de sa famille, des photos qu’on a vu sur Instagram ou Facebook, de ce qu’on nous a raconté et de sa soif d‘aventure ou de culture.
Une fois que l’on a décidé de la destination et qu’on a booké les billets de train ou d’avion, il y a deux écoles d’organisation : ceux qui prévoient le strict minimum (éventuellement l’hôtel) et ceux qui pensent un programme à l’avance. Le point commun : la recherche sur Internet. La consultation des avis, des recommandations, du vécu de ceux qui étaient là-bas avant nous. Nous ne connaissons pas ces personnes mais nous avons foi en eux. Leur expérience est précieuse et souvent astucieuse.
Nous sommes fascinés par le fait de voyager seul mais le cap est encore difficile à franchir. C’est flippant. Nous pensons qu’il y a là le moyen de se connecter plus facilement avec les autres, d’être entier et totalement disposé à s’oublier pour mieux expérimenter. Mais nous n’osons pas toujours. Aujourd’hui la solitude c’est aussi malaisant. Etre à plusieurs, c’est valorisé et valorisable.

collage Melody a dit poisson eau vacances
Comme un poisson dans l’eau                    ©Melody_a_dit

 

La déconnexion connectée

picture young travel vacances

Comme fidèles compagnons de nos voyages, nous emportons dans 99% des cas notre téléphone et parfois, en plus, un appareil photo. Clic Clac. Les souvenirs dans la boîte. L’ordinateur reste bien souvent à la maison sauf si nos passions l’exigent.
En arrivant sur le lieu tant désiré, le premier réflexe est d’activer les donnés mobiles ou de choper du wi-fi si notre malheureux forfait n’est pas aussi worldwide que nous. 9,99€ chez Bouygues tu connais. Il faut prévenir, rassurer et regarder ce qu’on a pu manquer.
Une fois lancé dans l’aventure, notre téléphone perd de ses attributs quotidien. Il revient alors à ses fonctionnalités de bases, légèrement améliorées. Il prend lui aussi quelques vacances. N’étant plus constamment connecté, photos, appels et recherches sur Google ou Maps sont ses principales missions. Mais quand vient le soir et le wi-fi, les choses changent. Il s’agit là d’un rituel immanquable : nous prenons des nouvelles du monde qui continue de tourner. A l’hôtel, au airbnb bref là où nous dormons, lorsque le moment de sleeping est venu, nous avons besoin d’échanger avec ceux qui vivent normalement quand nous avons la chance de vivre des choses hors du commun. En moyenne, nous faisons défiler 915 mètres d’écran chaque jour sur notre smartphone. En vacances, moitié moins, moitié bien ?
Nous vivons en effet une déconnexion connectée. Nous sommes loin, plongés dans une autre culture et parvenons à mettre de côté ce qui nous distrait, nous empêche de vivre pleinement l’instant, mais pas complètement. Comme un agent qui nous rappelle à l’ordre, notre téléphone vibre, sonne et nous ramène à lui, à son univers virtuel. Un mail de son boss et nous voilà de retour au bureau. Et de manière totalement spontanée, un moment d’ennui est comblé par sa présence même s’il s’agit juste de regarder les photos prises hier. Nous ne sommes pas seuls.

Par une irrépressible envie de partager

snowboard holidays young

La connexion est rassurante et pratique. Mais la connexion va aussi nous servir à partager. Car c’est là un besoin parfois inavouable que nous avons tous.

  • Etre joignable et pouvoir joindre

Le téléphone et la connexion, cellulaire ou wi-fi, permettent d’une part d’être joignable, par exemple si nous avons des programmes différents de nos potes et que nous devons nous retrouver. Mais cela permet également d’appeler ses proches « Allo Maman bobo », de les rassurer et de leur raconter ce que l’on vit.

  • L’envie de partager les bons moments

Grâce aux photos que nous avons prises la journée, nous allons pouvoir montrer les bons moments que nous avons vécu. Soit quand on rentre de vacances, soit sur l’instant grâce aux réseaux sociaux principalement. Notre feed Instagram devient en quelque sorte un best-of des moments marquants de nos vacances. Nous sommes contents de le parcourir et puis nous allons montrer que nous sommes heureux car dans le fond le bonheur c’est contagieux. C’est comme si on avait un trop plein de kiff qu’on voulait extérioriser. L’acte de partage n’est donc pas nécessairement une volonté pour rabaisser l’autre et l’enfoncer dans sa misérable condition. Au contraire.

  • A ce moment là, notre vie est mieux que d’habitude. 

Nos photos de jungle urbaine ou de sable blanc, de corps bronzé ou de soleil couchant sont des moments hors du commun que nous avons vécu. Et nous voulons, par le partage, signifier que, à cet instant T, notre vie était mieux que d’habitude, et que nous avons aimé cela.  Pour certains, ce partage peut s’apparenter à une forme de preuve. Il faut prouver que l’on fait des choses qui sortent de l’ordinaire et que notre vie est dingue. C’est un cercle vicieux qui tend à se demander si dans certains cas, nous ne voyageons pas pour avoir des choses à partager et non pour découvrir et ressentir.

Le partage appelle la reconnaissance et la validation de ses pairs. Le paradoxe est ici assez marqué puisque nous trouvons cela ridicule de vouloir prouver que l’on vit des choses et pour autant nous apprécions et demandons la validation de nos réseaux lorsque nous sommes dans cette situation. C’est là toute la beauté et la complexité de notre génération <3.

Il nous semble aujourd’hui difficilement imaginable de partir en vacances sans notre  téléphone et sans une once de connexion. La question de comment faisaient nos parents et grand-parents revient d’ailleurs souvent.
Et pour autant nous semblons avoir suffisamment de recul pour ne pas en abuser.
Mais les phénomènes de digital detox sont de plus en plus nombreux. et aujourd’hui les moins de 16 ans vivent à grands coups de live. Comment kiffer si je passe le plus clair de mon temps à exposer ma vie à travers mon téléphone ?  Il ne s’agit pas là d’un jugement mais plutôt d’un questionnement.

old phone holidays lost

Bonnes vacances et vivement les photos de la dinde et des cadeaux !! [gigg]

Merci à Claire, Ludivine, Clément, Louis, Lucas et Yacine pour avoir participé aux  entretiens qualitatifs.

Retrouvez le site de Ludivine pour redécouvrir l’art en se tordant de rire  : Son site, son Instagram et Facebook
Allez écouter la musique mystique et rythmique de Clément @PouvoirMagique, Facebook, Instagram